Le vice-président de l’Assemblée nationale vénézuélienne du secteur de l’opposition a été arrêté mercredi 8 mai pour avoir participé à une manifestation contre le gouvernement de Nicolas Maduro. Une situation presque similaire en Haïti, car parfois à chaque manifestation anti-Jovenel, il s’en est suivi de dizaines d’arrestations, sans oublier le massacre de La Saline dont les conclusions d’une enquête policière révèlent la participation du représentant direct de l’Exécutif dans l’Ouest
Washington, mardi 14 mai 2019 ((rezonodwes.com))–L’Organisation des États américains (OEA) a approuvé lundi une résolution réclamant la « libération immédiate » du vice-président de l’Assemblée nationale vénézuélienne du secteur de l’opposition, Edgar Zambrano, arrêté mercredi dernier « pour avoir soutenu une rébellion militaire contre le président Nicolás Maduro« .
Au cours d’une session du Conseil permanent de l’OEA, à Washington, l’initiative présentée par l’Argentine, le Chili, le Brésil, la Colombie, le Paraguay, les États-Unis et le Pérou a été examinée.
Ces sept pays, sur 54, incluant Haïti, reconnaissent Juan Guaidó comme président par intérim et rejettent la réélection de Maduro alors que le gouvernement d’Haïti prévoyant, de son côté, d’organiser des élections législatives à la fin de l’année, risque de subir une perte de confiance des citoyens vu l’ampleur aggravée de la corruption à tous les niveaux de l’appareil d’Etat, avec le parlement en tête, selon des membres de l’opposition et de la société civile.
Gustavo Tarre, représentant de Guaidó, a qualifié l’arrestation de Zambrano de « violation de la procédure régulière garantie par la Constitution« . La résolution de l’OEA a été approuvée par consensus. Le texte décide « de rejeter la violation de l’immunité parlementaire des députés de l’Assemblée nationale du Venezuela légitimement constituée à travers le vote populaire ».