L’ex-président (2008-2013) a un surnom moqueur de « Monsieur 10%« . Un message de « Joyeux Noël et Bonne Année 2019 » venant de l’ex-président pakistanais Asif Ali Zardari Zardari, la population n’en veut pas sachant que les rapports d’investigation ont révélé que lui et sa sœur font partie des 30 personnes ayant transféré des milliards de roupies à l’étranger par l’intermédiaire de faux comptes en banque. C’est à peu près en Haïti, l’histoire de dilapidation de fonds de PetroCaribe d’un autre monde, sous une autre forme où des présumés coupables dictent encore la loi. Mais en Haïti la règle fait l’exception.
Londres, samedi 29 décembre 2018 ((rezonodwes.com))– Selon The Daily Pakistan, le ministre de l’Information, Fawad Chaudhry, a annoncé que « le gouvernement fédéral avait décidé que M. Zardari, co-président du parti d’opposition, le Parti du peuple pakistanais (PPP), et 172 autres personnes ne pouvaient pas quitter le pays car une enquête est en cours à leur encontre pour différentes affaires de corruption« .
« Tous les 172 noms (…) seront inscrits sur la liste de contrôle aux sorties (du territoire) », a déclaré le ministre.
M. Zardari et son parti ont démenti ces informations qui ne seraient qu’un »tissu de mensonges. » Toutefois, le ministre Fawad a laissé entendre que le gouvernement fédéral avait pris cette importante initiative car certaines personnes impliquées dans ces affaires de blanchiment d’argent et de faux comptes en banque ne prennent pas au sérieux les informations concernant l’enquête.
M. Zardari et sa soeur ont comparu à plusieurs reprises devant le tribunal bancaire chargé de ces affaires et ont également obtenu du tribunal d’être libérés sous caution pour éviter d’être arrêtés.
M. Zardari, actuel co-président du parti d’opposition Pakistan People’s Party (PPP) et qui a dirigé le pays entre 2008 et 2013 fait de longue date l’objet de soupçons de corruption, qui lui ont valu le surnom moqueur de « Monsieur 10%« .