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A défaut d’un mauvais Larron, champion des barbaries, le gros démon royal sollicite toujours en secret le service loyal d’un petit Satan pour sa mission cruelle de nettoyer ou de souiller les lieux du crime. Malheureusement pour les gros orteils et les « Habitant » engagés dans les conspirations, la rhétorique, la dialectique et la maïeutique détiennent les méthodes lumineuses pour faire briller la lumière sur les dossiers opaques. Artifices de kidnapping présidentiel, kidnapping antenne, kidnapping rabòday, kidnapping sénatorial ou auto-kidnapping, la vérité finit toujours par le remporter. Yes Aya !

Lundi 1er mars 2021 ((rezonodwes.com))– Célébrité des atrocités extrêmes, cette pestiférée à cervelle décervelée défraie constamment la chronique à chaque fois que la merde est semée dans la cité sous le règne de cette équipe démentielle qui se conforte en des œuvres insensées, détraquées et défalquées. Magalie, Magalie, Magalie ; mais, ce n’est pas possible que cet « Habitant » officiellement ou officieusement soit tout le temps en lice quand il s’agit de projets sataniques.

Des mercenaires snippers étrangers en mission de loger des balles au cœur et aux poumons de la population bafouée et révoltée, Magalie. Mission assassine à La Saline, Magalie. Gran-Ravine, Magalie. Gros-Trou, Magalie. Village du Diable, Magalie ! Pots de vin aux journalistes affairistes de la Caraïbe, Magalie. Scandale de kidnapping, Magalie. Cette « prétendue » mère de famille, qui incarnerait Erzulie Dantòr, aurait-elle du sang maternel coulant dans ses veines ? Quelle déveine ! Pouki manzè pa remèt pwen sa ! Serait-ce un point de non-retour ?

Magalie n’est pourtant qu’un échantillon représentatif d’un cerveau et d’un cœur déviés de l’amour et de l’empathie, soit des attributs de l’être de raison qui lui distinguent de la bête. En ces tristes jours de crise aigüe des valeurs, ils sont nombreux, très nombreux, les déshonorables ministres, sénateurs, députés, directeurs généraux et « grands » conseillers à vendre leurs âmes au diable en contrepartie de quelques avantages mesquins et privilèges officiels à savourer dans l’éphémérité.

Une kyrielle d’officiels en mission « bayakou »

Des ministres thuriféraires, sinistres, assoiffés de l’argent facile et de privilèges éphémères, se suicident en des sacrilèges de jouer le jeu malsain d’offrir des scènes humoristiques, des mensonges éhontés et effrontés à des médias nationaux et internationaux qui les ridiculisent « on the spot ».

Un coup de kidnapping dramaturgique a été monté avec une victime consentante du couloir officiel, femme du scénariste Dimitri Hérard, qui dégustait du « gratiné » et qui coulait du champagne avec ses propres ravisseurs. Un autre sacré coup a été raté par le ministre Guyler Cius pris en otage en un espace qui accueillait plutôt ses « alcius ». Prétexte de syncope cérébral du servile Delva, les dieux de la Caraïbe étaient tombés sur la tête dans leurs sorties crabes derrière le micro. Le malade en coma avait-il reçu son exeat ? C’est quoi le bilan ?

Jérémie serait plus rayonnant que la Californie.  « Cyr », quand les fesses rabòday s’exercent en des flatulences obliques, carrés et « Rond », « Ça » pue toujours en des pestilences à la puanteur vomitive. En ce règne d’usurpation et de toutes les malédictions, tout est faux et faussaires riment avec farceurs sous des faux-air de Ti-Malice qui prennent les plus de 15 millions du bercail et de la diaspora comme des kokorat et des Boukis !

Mesdames, messieurs dilapidateurs et dilapidatrices des richesses et des valeurs de la nation, arrêtez vos bêtises paroxysmiques d’inonder les ondes de vos mélanges hétérogènes d’un faux-semblant d’un « sérieux d’Etat » combiné d’un faire-semblant imbibé d’une risibilité à son apogée, de type Mr. Bean dans ses œuvres hilarantes.

Rock-Feller s’est fêlé la cervelle en des missions impossibles d’essuyer les badigeonnages nauséeux d’illégalité et d’injustice d’Etat assorti d’un crétinisme singulier. Scènes de crimes souillées en des empreintes visibles laissées par des « gros orteils » au service des grosses pointures sans triture à la magistrature suprême, pointés dans les crimes d’Etat, même le mal, ils le font très mal.

Récital bancal d’une leçon post-coup d’Etat « sans filter » mal mémorisée, ces Larrons sont avilis par leurs propres démons en des démangeaisons et des failles amnésiques qui font déployer les plaques humoristiques des 32 en de vraies et en des prothèses qui s’exhibent en des éclats de rires tonitruants.

L’atmosphère est embaumée de pollution et le bon sens endommagé d’ambivalence quand un certain ministre arriviste du nom Mathias avale le « thé » qui devait éviter que son prénom frôle l’odeur puante des 400% bullshit. En bon désespéré rescapé pour une mission d’élections impossibles sous la baguette des pestiférés de la décennie d’ineptie, l’ancien antagoniste face à ce régime en péril est ressuscité dans la spontanéité pour se suicider en se faisant protagoniste et propagandiste de ce pouvoir affairiste en des projets hystériques de chronophagie et de gaspillage d’énergie dans la démagogie.  

Atavisme viscéral attaché à sa signature; aujourd’hui, il est ingambe pour défendre les gangs dans leur sauvagerie dictatoriale de referendum et d’élections « Pike Kole ». Plus tard, au cours de cette année, sous la menace de rafale de Pierre, ce niais ingénieur pourtant diplômé à la FDS sera le premier à renier le nom du faux ingénieur Moïse quand celui-ci empruntera, à juste titre, la trajectoire exécrable de la présidence à la prison. Avant un seul cocorico, Pierre lancera : Usurpateur de titre ! « Kote m konnen w mouche, se voye yo voye w ». Make sa !

Sans gêne, le ministre de la communication se fait cuisiner à poil quand il s’exhibait comme un mawozo dans l’acrobatie périlleuse d’une destruction imaginaire des gangs 400 Mawozo et ceux de Village de Dieu. Allez au diable, ministre ! Pradel pensait pouvoir étendre ses ailes qui pourtant se cassaient très vite en son excès de zèle de défendre, sans cohérence, la fraction mensongère 64/102 d’une certaine épuration de la criminalité fonctionnant a contrario en toute légalité, sous le jupon receleur d’une présidence possédée, fascinée par l’expertise criminelle.

Allégations infondées d’un coup d’Etat planifié avec des fustibales « montées en des péristyles » par les gérontes de la Cour de Cassation, amplifiées par le manège d’un scandale d’assassinat du faux président, la chancellerie chancelle en tirant sur la ficelle de la démence de la raison. J’ai honte pour les Joseph de mèche avec le péché originel de s’entêter à garder ce pouvoir d’indécence et d’impunité pour 50 ans. Tel parle aux assassins Izo et Mawozo avant qu’ils fassent dodo, comme père et fils ou des frères congénitaux. Tel autre prend son bâton pèlerin, dans une flagornerie ignominieuse, en des propagandes excessives pour tenter de blanchir le charbon. Au lieu de s’appuyer sur la vérité, ils font le « Je chèch » en des masturbations et élucubrations impensables pour nettoyer les badigeonnages de l’imposture de sa majesté. Cette signature biblique connait de la misère cette année !

A ce niveau tertiaire, les enseignements de l’éthique, animés avec vigueur dans l’arène académique, sont piétinés en des comportements primaires comparables à la sortie crabe du fils de Jean-Claude qui croyait pouvoir taire l’université parisienne à laquelle il a « étudié » les relations diplomatiques en des leçons pharisiennes.

On serait tenté d’affirmer à tort que le mauvais esprit des primates ne peut être chassé par les institutions universitaires. Pur sophisme ! Car, la vérité, l’intégrité, la beauté du cœur, de l’esprit, la dignité et l’excellence sont des valeurs inoculées au cours de la formation scolaire, aux différentes entités et à tous les niveaux.

Par sa magnanime vocation de pousser la pensée en des percés innovatrices, promouvoir la recherche et assurer la transmission du savoir dans un souci d’altruisme intergénérationnel, l’université est un espace sacré, voué à peaufiner les cœurs et les esprits. En effet, tout comportement odieux et indigne, de crucifixion des valeurs, d’assassinat de la cohérence et de la logique, est taxé de déviation à la mission universitaire.

Etudiant, puis professeur d’une certaine carrière mais dérouté de la vérité; ces cancres, soit des contre-exemples campés sous l’empire de la médiocratie rancie, fournissent les mauvais exemples qui alimenteraient un certain scepticisme à l’hypothèse plausible « plus on est instruit, plus on respecte les valeurs de la probité ». Erreur de généraliser à travers ces cas idiosyncratiques de personnalités « cultivées » à des arènes enviables, mais qui nagent à contre-courant de la pensée nuancée et affranchie, dans l’idiotie et l’envie boulimique de s’enrichir illicitement. N’est-ce pas que les exceptions confirment les règles ? De manière globale, les études avancées demeurent des moyens efficaces pour raffiner, humaniser et idéaliser les cœurs et les esprits.

Les sept péchés capitaux du pouvoir en place – dilapidation des fonds du Petrocaribe, gaspillage des frais de transferts dollars-cinquante de la diaspora, délit et conflit présidentiel dans la démagogie du Dermalog, interventions arbitraires des mercenaires étrangers sur le sol national, dessèchement des fonds de FDI, ONA, BRH, FAES, BMPAD, …- seraient endossés par des oligarques corrompus et des membres de l’opposition qui n’auraient de cesse de bloquer les projets inscrits dans la caravane des bananes pourries. Foutaise !

Ce pouvoir accorde de manière occulte, terrain et millions de dollars à ses patrons de l’élite économique crasseuse pour exploiter outrancièrement les ressources naturelles du pays. Dealers et Leaders se confondent pour fondre toute une nation dans la confusion et la forclusion étoffées d’une laideur astronomique.

Trop longtemps animalisés et « démounizés » dans le miséréré, définitivement, nous devons mettre une fin drastique à ces pratiques diaboliques et chaotiques qui gênent l’expansion et le développement soutenable de notre pays embourbé dans une grossesse politique ectopique en perdition.

Carly Dollin
carlydollin@gmail.com