Haïti, dans ce cas, ne serait plus un pays en crise…On se la coule douce !
Probablement au moment où le Secrétaire général de l’OEA, en toute bonne foi, tenait ce discours vendredi après-midi à Medelin en Colombie, le ministre démissionnaire Edmond Bocchit lui aurait annoncé que :
« le taux d’inflation en Haïti est en dessous de 10%, le taux de croissance augmenté, le taux de chômage considérablement réduit (Tout Etidyan yo byen koré) ; le taux du jour est de 42 Gourdes pour $1 comme avant 2011 ; les gangs ont déposé leurs armes ; les haïtiens n’ont plus envie de débarquer clandestinement sur les plages de la Floride, les Bahamas, Turks-and-Caicos et traverser illégalement la frontière… ; les dilapidateurs de fonds de Petro Caribe se sont rendus sans condition et sans utilisation de stratagème à la police et respirent actuellement l’odeur nauséabonde des cachots du pénitencier national ; la lumière du courant électrique qu’avait promis le président Jovenel Moise, jaillit sur tout le territoire depuis le 17 juin dernier…et le cap est mis sur les élections législatives aussi importantes pour renouveler pour 4 ans encore le mandat de tous les députés, exceptés les signataires de la mise en accusation du président de la République…
Enfin que le CEP de Bellanger et son fameux CT a un mandat constitutionnel et légal renouvelé…avec toute la confiance des mandants pour organiser des élections bouyi vide
Revenons sur terre et à l’information
Samedi 28 juin 2019 ((rezonodwes.com)– En Colombie, le Groupe de travail de l’Organisation des États américains (OEA) sur la crise des migrants et des réfugiés vénézuéliens dans la région a présenté à Medellín, dans le cadre de la XLIXe Assemblée générale, un rapport analysant la crise des migrants et des réfugiés vénézuéliens sans précédent dans la région.
Le Secrétaire général de l’OEA, Luis Almagro, le Coordonnateur du Groupe de travail, David Smolansky, des experts indépendants et des ministres des affaires étrangères de divers pays ont assisté à la réunion.
« C’est la plus grande crise de l’histoire de l’hémisphère. Les Vénézuéliens ont quitté leur pays pour survivre, nous en sommes conscients et nous ne pouvons imaginer la douleur quotidienne des difficultés auxquelles ils se trouvent confrontés« , a déclaré M. Almagro.
A noter que la grave crise institutionnelle et politique qui a frappé le Venezuela est depuis au moins deux ans l’un des principaux sujets de discussion dans la plupart des organismes internationaux et des organisations multilatérales.
Cette crise n’est en aucune façon différente et pire que celle vécue dans l’enfer d’Haïti où, selon le Sénateur Patrice Dumont, « un inculpé de blanchiment d’argent a prêté serment comme président de la République, le 7 février 2017« .