« Se yon sòm David. Seyè, ki moun ki ka rete lakay ou a? Ki moun ki ka viv sou mòn ki apa pou ou a ? Se moun ki fè volonte Bondye nan tout bagay, ki toujou fè sa ki byen. Se moun ki pale verite a jan l’ ye nan kè li, ki pa nan bay moun kout lang. Se moun ki p’ap fè zanmi l’yo anyen ki mal, ki p’ap mache fè tripotaj sou vwazinaj. Li meprize tout moun Bondye vire do bay, men, li respekte tout moun ki gen krentif pou Seyè a. Li toujou kenbe pawòl li, menm si sa koute l’ chè. Li prete moun san mande enterè. Li p’ap pran lajan anba pou l’ bay manti sou moun ki inonsan. Moun ki fè bagay sa yo p’ap janm tonbe ! ». (Sòm 15)
Lundi 30 novembre 2020 ((rezonodwes.com))–
Il est auto-évident, même pour un aveugle né que nous ne pouvons plus compter sur la PNH pour nous protéger et protéger nos biens, et je vais vous en donner les raisons. Chers jeunes, ne vous laissez pas prendre dans l’engrenage des lavalassiens et des néo-duvaliéristes encore appelés PHTKistes qui ont établi un réseau de propagandistes dans les médias traditionnels et médias en ligne. Le jeu politique en Haïti est assimilable à la politique de l’autruche qui est le fait d’ignorer volontairement le danger dans une perspective de détresse vitale qui est la pathologie mettant en jeu la vie. Chers jeunes, Je vous en supplie, arrêtez de vous faire massacrer par les policiers qui font partie d’un gang armé dénommé « PNH ».
Il y a des choses que les vieux ne vont diront pas par peur d’attirer la foudre sur eux ; et certains militants honnêtes ne vous diront pas parce qu’ils sont défaitistes. Jean Bertrand Aristide déclara le 15 Aout 1994 sur la pelouse du Palais National, fraîchement arrivé au pays de Washington D.C. qu’il avait fait un « ti dezòd » qu’il racontera plus tard au peuple. Jusqu’à ce jour, les zélés journalistes supporteurs du parrain de la drogue comme Evens Dubois, ancien journaliste du quotidien « Le Nouvelliste » n’ont jamais eu le cran de débattre ce point tout en sachant la vérité ; N’ayant pour tout contre-argument que des invectives grossières personnelles. Prêtre Catholique Antoine Adrien qui accompagna Aristide, le peureux au Pentagon pour signer les documents sur son retour où il fit de nombreux concessions aux Américains et à Bill Clinton en particulier, avait eu le temps d’expliquer à des proches, des étudiants comme moi ce que fut le « ti dezòd ». Quand vous servez le Dieu Fidèle qui ne ment jamais et qui tient toujours ses promesses, vous n’avez rien à craindre. Je vais prendre un peu de temps pour vous expliquer le grand mal qu’Aristide a fait à ce pays, non pas pour pointer le mal, ni rechigner, mais pour vous porter à vous replier pour développer de nouvelles stratégies face à cette force de police pourrie qui ne peut pas et qui ne pourra jamais se renouveler. Il faut tout simplement mettre en place une autre force de protection urbaine et rurale, et de défense nationale.
Jean Bertrand Aristide est un démagogue ; c’est-à-dire une personne qui fait de la démagogie qui se définit comme la politique par laquelle on flatte les masses pour gagner et exploiter leur adhésion. On dit que le démagogue est le pire ennemi de la démocratie. Je ne vais pas entrer dans des détails, mais ceux qui ont été au Collège Notre Dame du Cap Haïtien et au Grand Séminaire avec notre vicaire frustré et aigri disent qu’il n’a pas changé : il est toujours cet élève moyen espiègle, flatteur et larbin qui fera tout pour avoir les bonnes grâces des dirigeants et des grands, en même temps qu’il jette en pâture aux fauves ses plus proches fidèles qui lui vouent pourtant une confiance aveugle. Pour connaitre Jean Bertrand Aristide, il faut connaitre François Duvalier qui a une influence énorme sur la vie du vicaire de Saint Jean Bosco. Titid est ce personnage qui se veut l’émule de Papa Doc. Il corrige des fois des gens qui l’appelle Titid, pour leur dire que son pseudonyme est « Titig ». Nous savons bien que Baby Doc eut à dire que « Pitit Tig se Tig » ; pauvre Jean Claude Duvalier de regretté mémoire qui ne pouvait même pas tuer une mouche. Jean Bertrand Aristide voulait, certes arriver au pouvoir, mais il n’avait aucun plan politique et de développement viable comme tous les chefs d’Etat qui lui ont succédé.
Quand Aristide, un madré qui s’est retrouvé dans la gueule du loup à Washington D.C. savait bien pourquoi le coup d’Etat du 30 Septembre avait eu lieu, et avait su que Bill Clinton comme Commandant en Chef de l’Armée Américaine, la plus puissante armée du monde pouvait donner un ordre direct à Michel François et ses sbires de déguerpir dans un délai ne dépassant pas un mois, avait choisi de signer de mettre le pays sur embargo, il sut volontiers qu’il avait signé pour le démantèlement de l’économie nationale qui ne prendrait pas moins de 25 ans avec un pouvoir technocratique pour remonter la pente. Il ne faut jamais oublier qu’Aristide est responsable en partie de cette situation que nous vivons aujourd’hui, et nous vivrons pour entendre ses aveux.
Bill Clinton avait personnellement fait des exigences à Aristide que ce dernier pouvait rejeter en choisissant de rester en exil et de résister avec son peuple. Malheureusement, il avait choisi de réussir avec son petit clan de mafieux qui ont fait leur beurre dans le trafic de la drogue, la corruption et l’arnaquage. Jean Bertrand Aristide a choisi de plein gré de faire d’Haïti, une plaque tournante de la drogue sous l’impulsion occulte et tacite de Bill Clinton, un orphelin de Père que la vie a souri parce que Dieu l’a doté d’une grande intelligence qui lui a permis de sauter des barrières pour devenir le Commandant en chef de l’Armée Américaine pendant huit années. Aristide a signé de faire appliquer le Plan d’Ajustement Structurel du FMI et de la Banque Mondiale. Il y a d’autres dossiers qui font partie du « ti dezòd », mais nous n’allons pas les énumérer ici ; restons sur la question du trafic de la drogue et comment la PNH a été montée de toute pièce par l’ICITAP pour faciliter ce trafic lucratif. Vous, jeunes chercheurs et universitaires, je vous encourage à lire le fameux livre de Moïses Naïm « Illicit : How Smugglers, Traffickers, and Copycats are Hijacking the Global Economy ». Avec ce livre, vous entrerez dans le bain du trafic de la drogue et comprendre quelle force est derrière ce trafic indécent qui fait des centaines de milliers de victimes chaque année dans le monde, surtout dans les pays appauvris.
La Police Nationale d’Haïti, fondée avec le grand support de Léon Jeune n’avait qu’une seule mission : « Assurer le trafic de la drogue, surtout de la cocaïne en Haïti ». Robert Manuel dit Bob Manuel, Luc Eucher Joseph, Jacques Kétant, Eliobert Jasmin, Guy Philippe, Goodwork Noel dit Gogo, Flourel Célestin, Dany Toussaint, Nesly Lucien, Mario Andrésol, Godson Orélus, entre autres sont encore vivants et ils peuvent vous raconter ce qu’ils ont vu et vécu, et ce qu’ils ont eux-mêmes fait pour assurer cette mission. J’ai perdu un grand ami, en la personne de Fortin Jean Denis, 1er DCPJ de la PNH qui a eu un parcours exceptionnel dans la vie, un brillant ingénieur et qui a été assassiné aux Cayes, après avoir passé une dizaine d’années en exil pour avoir saisi 450 kilos de Cocaïne aux environs de Léogane. Godson Orelus qui n’est point fils du Dieu vivant devra rendre des comptes un jour comme DDS en ce temps-là. Maitre Samuel Madistin a toujours été ce grand défenseur des policiers honnêtes et capables, combattus au sein de la PNH. Le Parrain Aristide et ses sbires ont fait un « ratibwazay » au sein de la PNH où ils ont combattu, forcé à l’exil, sali l’image avec de faux dossiers, et éliminé de valeureux inspecteurs et commissaires de Police qui croyaient qu’ils faisaient partie d’une force de protection nationale au service de la nation haïtienne. Malheureusement, ils ne savaient pas qu’ils travaillaient pour des « boss » des « Dons », des « Parrains », et des mafieux. Vous pouvez lire dans les journaux de l’époque 1995-2004, l’incidence du trafic de la drogue sur le pays en général, surtout l’économie nationale et la déliquescence des mœurs.
La Police Nationale d’Haïti a toujours porté dans son sein un nombre élevé de policiers pourris depuis sa fondation en 1995. Je vous invite à lire une partie de la conclusion et les recommandations d’une Etude réalisée par l’Institut Nord-Sud, sous la direction de Isabelle Fortin et Yves-François Pierre et publiée en Décembre 2008 intitulée : « Haïti et la Réforme de la Police Nationale d’Haïti. » :
« Enfin, l’étude conclut avec une série de recommandations portant sur divers points : •La nécessité de jeter des passerelles entre les diverses instances s’occupant de la réforme, les membres de la PNH, la Société Civile et la Société en générale. •L’intérêt que devrait développer les organisations de la société civile afin de prendre une part active dans les réformes en cours au sein de l’institution. •Le déficit de communication autant à l’interne (pour renforcer l’esprit de corps et l’accès de tous et toutes à d’éventuelles promotions), qu’à l’externe (pour améliorer l’image de l’institution et la collaboration avec la population) qui devrait être comblé. L’institution devrait assumer plus explicitement son imputabilité auprès du pouvoir politique et faire preuve de plus de transparence auprès de la population et des organisations de la société civile avec lesquelles elle doit coopérer. •Le processus d’épuration devrait se faire avec plus de transparence également, de l’identification des policiers-ères corrompus-es au traitement de leur dossier dans la chaîne pénale. •Les objectifs de croissance de l’institution devraient correspondre aux moyens nationaux disponibles et répondre aux besoins de couverture territoriale. Les systèmes de gestion des ressources humaines et matérielles fiables doivent rapidement être mis en place et permettre la collecte de données réelles. Celles-ci doivent pouvoir être analysées en fonction de plusieurs paramètres, dont le genre. •La formation des officiers (femmes et hommes) devrait être une priorité autant en nombre qu’en qualité. Des sessions de formation en matière d’équité tenant compte du genre doivent être instaurées à tous les niveaux de la hiérarchie. •Les UNPOL devraient être plus efficacement affectés en fonction de leurs compétences (linguistiques entre autres). •Des quotas supérieurs de policières doivent être établis pour les prochains recrutements. Une politique contre le harcèlement à l’égard des femmes à la PNH doit être adoptée et assortie d’une formation spécifique pour les inspecteurs de l’inspection générale, en particulier. Une procédure exhaustive concernant l’accueil et le traitement des femmes victimes de violence doit être élaborée, et donnée en formation d’appoint pour tout le personnel. »
La PNH est une force créée par l’ICITAP, une entité du Département de la Justice Américaine au service de la mafia contrôlée par les Américains. Les données sont là, les témoins et les victimes sont là. Nous savons tous que la DEA est alorale en Haïti. On arrête les concurrents agressifs, mais on protège les siens. Demandez à Jacques Kétant, Eliobert Jasmin, Jean Bertrand Aristide(Parrain), Michel Joseph Martelly(Parrain) et les principaux DGPNH pour qui ils travaillaient et continuent de travailler. Qui ne savent pas que Martelly débarque ses marchandises dans le Grand Sud avec l’appui de l’intouchable Hervé Fourcand ! La PNH a connu deux moments dans sa mission de protéger les trafiquants de drogue et de faciliter ce trafic : 1- 1995- 2004 ; 2- 2005-2015. A partir de 2015, les bandits légaux du PHTK ont syndiqué les différents réseaux ; maintenant Colombie, Boliviens et Equatoriens se donnent la main pour avancer avec Washington D.C. Je vous invite à lire les rapports du Senateur de la Floride, Marco Rubio sur la DEA en Haïti, et les plaintes déposées par devant le Département de la Justice aux Etats-Unis d’Amérique. Une fois de plus, le livre « Illicit » de Moïses Naïm vous sera utile.
N’importe quel enfant de 15 ans avec un bon smartphone et une connexion 4G fiable peut compiler en six heures de temps des données importantes sur le trafic de la cocaïne, de l’héroïne, du hachisch, etc. Ce ne sont pas de vils bandits qui sont en charge du trafic de la drogue. Il y a un trafic licite, protégé par les gouvernements et les grands de la terre, et il y a un trafic illicite contrôlé par une mafia internationale bien organisée, incluant le Vatican et de grandes agences internationales. Cette histoire de protéger et servir qu’on incombe à la PNH est une grosse blague. Je connais des policiers au sein de la PNH qui sont aussi bien formés qu’un Chef de Police d’une grande ville des Etats-Unis d’Amérique ; malheureusement, ils ne sont pas placés pour travailler réellement.
A un certain moment, on entrait à la PNH pour devenir riche. De nombreux policiers impliqués dans le trafic des stupéfiants vivent en Amérique du Nord comme des princes. Aujourd’hui, ils sont de respectables notables dans nos communautés et font le pitre comme démarcheurs dans les grandes capitales du monde. L’argent ne coule plus à flot comme c’était le cas après le retour d’Aristide, sur Préval I et Aristide II. Voilà pourquoi les policiers commencent à se révolter et se jettent à bras le corps dans le grand banditisme en faisant partie des gangs des bidonvilles et rurales. Les policiers sont chimériques ces jours-ci, et ils sont en face de la population. Voilà pourquoi, je déconseille les jeunes à ne pas suivre les mots d’ordre des politiciens qui sont pour la plupart des pourris et des ripoux. Des Commissaires et Inspecteurs dans le Haut Commandement de la PNH font le pont entre les bandits du secteur privé des affaires et les gangs armés. Nous assistons à ce qu’on appelle le gangstérisme d’Etat. Le kidnapping est une affaire d’Etat. C’est un levier politique entre les mains du pouvoir en place et de l’opposition. Ce qu’il faut savoir ; après cette histoire de pays lock, le Département d’Etat Américain a renforcé le Service d’Intelligence de la PNH sous contrôle du Palais National ; c’est-à-dire, la DCPJ et le Palais National sont en mesure de localiser tous ceux qui ont une arme à feu en Haïti, voire les bandits qui circulent avec de gros calibre dans les bidonvilles. Je vous le répète à nouveau : Le Core Groupe veut mettre Haïti à genoux. Si nous ne nous décidons pas à faire un « leve kanpe », ils n’hésiteront pas à envoyer le peuple dans une atmosphère de banditisme ouvert dont les victimes ne se comptent plus au quotidien toute classe confondue, causant ainsi la décapitalisation d’une classe moyenne de plus en plus exsangue sous le poids de rançons élevées à des valeurs des plus mirobolantes. Ils nous forceront à avaler la couleuvre d’une Constitution « malatchyong » taillée sur mesure, et des « élections-sélections » tout au long de l’année 2021.
Les bandits de la PNH qui tirent sur les manifestants de toutes sortes ; professeurs, étudiants, avocats, médecins, ouvriers, etc, sont des bandits qui sont entrainés pour matraquer le peuple. Ils sont les alliés des assassins et des kidnappeurs. Le G9 est encadré par la PNH, disons mieux, par le Palais National et la Direction Générale de la PNH. Ils continueront à nous intimider jusqu’à ce que nous acceptons que Jovenel Moise reste au pouvoir après la fin de son mandant le 7 Février 2021 ; et acceptons d’être prisonniers, et des bandits légaux assassins du PHTK, et des assassins lavalas qui se regroupent au sein de l’opposition « tèt bòbèch » qui pratiquent la politique « latrine » dans une Haïti latrinisée. Chers professionnels, jeunes universitaires, étudiants et écoliers, je vous invite à faire un constat : Regarder bien pour voir si les ténors politiques, les patrons de médias liés au pouvoir inaptocrate et à l’opposition fatras ont leurs proches qui sont des victimes de kidnapping. Si un gang isolé kidnappe un des leurs, juste un coup de fil, et la personne est relâchée. Il y a un jeu psychologique qu’on joue avec le peuple, on vous matraque, on vous fait peur avec la violence des rues, le kidnapping, les viols, etc. pour vous forcer à lâcher prise et à gober tout ce que le Département d’Etat, l’Ambassade Américaine, Jovenel Moise, Martelly, Aristide et leurs sbires veulent nous imposer. Le dernier bastion de résistance civique dans les zones populaires de Bel-Air et Saint-Martin en fait la dure expérience des gangs armés des thuriféraires à la solde du gouvernement qui les massacre comme les chiens de Rochambeau, dressés à la chasse des nègres marrons. C’est ainsi qu’un Président de la République qui a prêté serment de protéger sa population, se dresse contre elle comme le pire ennemi et criminel qu’a connu son histoire. Se avadra anba dra k ap dirije nou ; nou gen yon elit fatra avèk politisyen, omdafè, entelektyèl, lidè relijye, pwofesyonèl fatra k ap jwe ak poupou e fè jwèt manje tè. C’est malheureux qu’un peuple si valeureux soit réduit à la mendicité, à la paresse et au « grate santi ». Et, ce sont nos propres frères et sœurs qui s’allient aux étrangers pour transformer le pays en un enfer depuis le 17 Octobre 1806, après le Parricide du Fondateur de la Nation, le Polymathe, Grand Visionnaire et Futurologue, Jean Jacques Dessalines Le Grand, Général et Empereur de son état.
25 ans, c’est déjà trop pour la PNH. Il n’y aura plus de PNH professionnalisée. Notre police est comme une force étrangère avec des DGPNH formés à Washington D.C. pour faire le sale boulot. Ils sont criminels, masisi, wangatè, racketteurs, délateurs, larbins et apatrides, pour la plupart. Nous n’irons pas loin avec ces hommes et femmes que le Blanc tient par l’anus. Aujourd’hui, le silence de Jean Bertrand Aristide, grand manipulateur de Fanmi Lavalas résonne de manière fracassante et le rend encore plus complice. Et, c’est ce silence même qui le rend plus coupable. Nous ne sommes pas des enfants ! La Vérité m’a affranchi, et elle vous affranchira aussi. Je pense en ce moment à ce fameux refrain de Manno Charlemagne : « Do m laj pason laye, yon makout ki bezwen laye, la vin laye sou do m, do m laj pason laye. » Je n’ai aucune peur ; j’ai juste peur de n’avoir pas peur. Pour faire des omelettes, il faut casser des œufs. Je vis avec le peu, car je sais qu’un combattant ne peut pas vivre dans le luxe. Haïti finira par devenir Hayti. Nous verrons le bout du tunnel. C’est par le travail, avec la discipline et la rigueur qu’on construit tout ce qui est viable, beau, bon et bien. Si je peux dire la Vérité aujourd’hui, c’est juste parce que je n’ai jamais été associé à des bandits, qu’ils soient blancs ou noirs, rouges ou jaunes, pauvres ou riches, Hommes et femmes d’Etat puissants ou autres.
« La foi, enracinée dans les profondeurs de l’être, constitue une forme de manifestation très puissante de l’énergie spirituelle. Pour mon salut et ma survie, il m’est indispensable que je m’accroche à un projet ou à un rêve. Sinon, je crève entre vide et nébuleuse.
Pourquoi veux-tu
Eteindre la lampe
Dans les couloirs
Et les dédales
Du labyrinthe
Au plus obscur
De l’entonnoir maudit ? »
(Frankétienne, Incandescence)
Ainsi donc, la PNH, dès sa formation portait les germes de sa propre destruction qui la rendrait une institution éphémère, à défaut d’être mort-né, en contraste à sa vocation pérenne.
Kerlens Tilus 11/29/2020
Tel : 631-639-0844