Mardi 17 novembre 2020 ((rezonodwes.com))– Colère et inquiétude se lisent sur le visage des gens, un peu partout dans la région métropolitaine de Port-au-Prince, à la veille des manifestations du 18 novembre lancées par les leaders de l’opposition plurielle.
Blocage de rues, revendications salariales, mouvements contre l’insécurité, nouvelles de kidnapping et d’assassinat,… Tout se mélange pour créer un climat de tension et d’incertitude pour les habitants de la capitale.
A la rue des Casernes, à quelques pas du Palais National, des employés de la mairie, ont érigé des barricades de pneus enflammés pour exiger le paiement de plusieurs mois d’arriérés de salaires.
Toujours au Centre-Ville, des citoyens ont organisé un mouvement contre l’insécurité »planifiée » en bloquant la circulation au Carrefour Tifou, au grand dam des agents de police dépêchés sur place.
A Carrefour, la situation n’est pas meilleure. Les résidents réclament la remise à neuf d’un tronçon de route dans la zone de Fontamara/Bizoton en interdisant toute circulation automobile après avoir fermé les portes de l’école Père Basile Moreau.
Signes avant-coureurs de ce qui se passera mercredi 18 novembre? Qui vivra verra!