
Après ses délits au trésor public, ses dérives dans les crimes humains, de lèse-patrie et aujourd’hui ses déclarations dictatoriales pour usurper dans un complexe de détresse de majesté, d’altesse de petit « faux dieu », si la société ne se soulève pas pour déguerpir l’ingénieur Moïse à l’hypophyse des balises politiques et diplomatiques de la république historique, c’est qu’elle est totalement zombifiée !
Lundi 31 août 2020 ((rezonodwes.com))– Les faits rétrospectifs et les analyses prospectives suggèrent qu’à la fin des fins, un vilain commet toujours un acte odieux qui l’avilit, fort souvent suffisant pour le destituer des éventuelles responsabilités ridiculisées qui lui avaient été confiées. Pourtant, dans un espace-temps record, les détraqués et dépravés de la lignée damnée du PHTK, aux cœurs endurcis et aux têtes mal calées, ont perpétré une palanquée d’infractions organisées, teintées d’animosité, criminalité, vénalité et bestialité.
Ces antipatriotes et coyotes politiques chicotent, picotent, boycottent, sabotent et capotent le navire national dans une chute inédite. À l’occasion de certaines dates mémorables, ce n’est pas par hasard qu’ils marmottent, zozotent, yoyotent et gigotent à prononcer les noms de nos honorables héros de l’indépendance.
Si les morts immortels détenaient un pouvoir libérateur posthume, d’un seul coup de canon, Capois La-Mort, Toussaint, Dessalines et «Pestion» auraient évincés ces aliborons au timon des affaires stratégiques de la maison bicentenaire qu’ils ont construite au prix du sang.
OEA, CORE-Group, BINUH et Co, foutez-nous la paix !
Le glas de l’éviction et de l’injection de l’imposture du fauteuil officiel badigeonné d’inculture a bénéficié d’une prolongation injustifiée par des institutions aux yeux vairons de l’international qui se fichent complètement du bien-être collectif des 11.5 millions de « vauriens » au terroir.
Ah non ! Bande d’hypocrites, prédateurs, auteurs et générateurs de la méningite, la gingivite, la bronchite, la cystite, la pancréatite et la gastrite qui périclitent la santé, l’intégrité et la beauté de la première république noire indépendante du monde ! Il est temps que cessent cette rancune, cette traîtrise et cette exploitation malveillante du capital humain et naturel de cette nation affaiblie, maigrie, appauvrie, rabaissée, blessée, abusée subrepticement sous le couvert factice de bons samaritains qui sont en réalité des hautains, inhumains, vilains, malsains, malandrins, coquins, prétendus frangins et copains d’Haïti.
Immixtion étrangère en des élections frauduleuses pour placer l’ineptie au fauteuil officiel, acrobaties périlleuses pour le maintien au pouvoir d’une équipe mafieuse, saboteuse, radoteuse, racketteuse, vaniteuse, honteuse et scandaleuse ; décidément, ne s’exprime aucune incitation réelle des « partenaires » d’Haïti pour la sortir du gouffre de la gouvernance mazette.
A se demander perplexe, dans un réflexe et un complexe de victimisation plausible, pourquoi l’atelier international de faiseurs de présidents indécents savoure-t-il le malin plaisir de faire boire à Haïti la vidange, du vinaigre âcre et nauséabond en imposant la bêtise à l’hypophyse des sphères de décisions stratégiques de cette république historique.
Serait-ce une continuité de la vengeance séculaire sans fondement, sans rudiment et sans ingrédient en raison du seul miracle nègre d’avoir osé briser les chaînes chtoniennes de l’esclavage sanguinaire établi par les anciens colons ? La rançon de la dette de l’indépendance, estimée actuellement à plus de 28 milliards de dollars, versée arbitrairement à la France et qui a traumatisé dans l’asthénie et l’adynamie, les énergies économiques de l’ancienne colonie juteuse, ne suffisait-elle pas en guise de compensation? Les mauvaises habitudes ont vraiment la vie dure !
Sous leurs jupons receleurs et sous leurs yeux bandés bien ouverts, pullulent sur l’Ile entière des kalachnikovs et des mitraillettes entre les mains criminelles d’une kyrielle de chefs Lanmò en mission diabolique à la solde d’un pouvoir anthropophage et chronophage, champion dans la procrastination, la diversion, la perturbation et la dilapidation. Ces relations de coopérations factices « Je t’aime, moi non plus » génèrent de vives tensions et dépressions sous une éruption volcanique en hibernation.
Les incitations voilées finissent toujours par être dévoilées via un inventaire des institutions violées
Dans cette évidence de connivence intéressée, ce n’est même pas Bouki, Ducobu ou Tom du célèbre cartoon de Disney World qui ne décèleront pas les vrais motifs de ses prétendus partenaires d’Haïti.
En effet, les actions humaines étant guidées par la rationalité et les incitations, alors pas besoin des yeux de lynx ou de fouiller en profondeur à travers des lunettes microscopiques pour discerner la compromission entre la main qui donne et celle qui reçoit ; mais de manière préméditée, sans vouloir véritablement atteindre les objectifs déclinés dans les « beaux » papiers et les maquettes étincelantes des organismes multilatéraux.
Saurait-on indexer une multitude de corrompus, particulièrement au cours de la décennie PHTK, sans remonter à la complicité des corrupteurs ? La dialectique, le bon sens et la maïeutique socratique étant des facultés les mieux partagées, comme l’aurait soutenu Descartes ; inutile alors de s’imbiber dans le secret des diables ou d’être un érudit pour percer les mystères des collusions illicites non dévoilées.
Au bout du compte, un leadership courageux à la Paul Kagame – pour recadrer les contrats, repenser les jeux de négociation et destituer les pratiques sous le tapis – s’avère une option judicieuse. Sans quoi, les effets soutenables des supports de l’international, d’ailleurs coordonnés dans les ténèbres, resteront une véritable désillusion et un vœu pieux.
De la PHTKarisation à la Jovenélisation, de la peur à l’horreur !
La médiocratie rancie de cette décennie d’ineptie, nourrie d’une autocratie crasseuse, une cleptocratie agressive et une voyoucratie arrogante, a pris une ampleur spectaculaire pour se caricaturer en kakistocratie. Si tapis rouge se déroulait pour accueillir sous la domination risible de Martelly les gros souliers de l’équipe 800%; aujourd’hui, les pires débiles pilent les estrades des institutions publiques pour piller et dépouiller les piles de ressources tangibles et intangibles de l’Ile. Martelly a instauré le règne de la PHTKarisation au cours duquel les nuls, les cuculs et les lèche-culs tendent à débaucher, piaffer, prévariquer, épivarder et bambocher dans les affaires décisives du pays.
Dans son ingéniosité innovatrice, l’ingénieur Moïse a détrôné le maître à penser de la bêtise pour établir un régime de l’abîme où les gangs tout-neufs, Barbecue, Tije, Gwoje, Nenkankan, Polda, Boutjanjan, Chrisla, Gwovan et Ti-Lapli aspirent à faire tomber des pluies de balles pour arroser les surfaces arides de la cité en « une goutte, plusieurs coups », « Manyen Youn, Manyen Tout ».
Sous ce règne de grimace, limace et paillasse, même le loquace dévergondé TonyMix se verrait dans la tonicité de s’immiscer pour sauver la cité en posant ses fesses rabòday sur les fauteuils bourrés du palais national. Parlant de candidature à la présidence, de grâce, Gracia ! Vos dossiers entachés, vos fichiers épluchés et vos sentiers bronchés sont momentanément enterrés à la DCPJ qui attend la transition pour mettre les actions publiques en mouvement contre les insensés. Aujourd’hui, protégé d’une immunité sans mounité, vous avez un morceau de bois abimé derrière votre régime de bananes avariées. Mais, Jour va, jour vient !
Le pays est assiégé par l’incompétence, l’amateurisme, le tâtonnement, l’imposture, l’improvisation, l’usurpation et la flagornerie. Les sièges bourrés des institutions clés de la cité sont oints de répugnance comme si les opus merdiques des impudiques de l’ère de la gabegie et des simagris avaient le pouvoir de s’attacher de manière viscérale aux artistes arrivistes bizarrement coiffés présidents, sénateurs et ministres avec la complicité intéressée d’une amitié internationale à la Juda Iscariote. Il faut en finir avec ces majigridis !
Dans une singularité ineffable, ces imposteurs, prédateurs et blasphémateurs des vertus de la scolarité ont dénaturé les principes de la formalité, la vitalité et la spiritualité dans une pluralité d’irrégularités, banalités et immoralités.
La même similarité avec le prédécesseur de la filiation bancale du PHTK, le successeur de ce pouvoir inculte et cupide badigeonne la population crédule dans l’oralité pour bâtir une minorité de popularité éphémère appuyée sur des promesses creuses de bananes pourries et sur le mensonge effronté et éhonté.
Bourrage sauvage d’un ensemble de novices dans les rouages publics, pleins de vices et d’atavisme, experts du crime, du chauvinisme, du syncrétisme, du narcissisme, du sophisme et du paralogisme, les signes vitaux de l’hérésie, du galvaudage et de la kakistocratie se trouvent renforcés, dans une allure crescendo, au cours des derniers jours acrobatiques paranoïaques de l’ingénieur Moïse à la bulle officielle.
Haïti, sous l’emprise d’un petit faux dieu !
A l’instar d’Adolph et Hitler, l’usurpateur érige un monothéisme de petit faux dieu, en deux personnes cyniques : Jovenel et Moïse. De ce suicide parlementaire, ce vide institutionnel et ce fœticide des cellules de la modernité, l’ingénieur en plantation de bananes avariées a la cour libre pour donner libre court à ses désirs démentiels dans des homicides volontaires, des votes fratricides et des projets fétides. Sur l’autoroute de la déroute, le sorcier fait la chasse aux sorcières en des machinations pour révoquer et déshonorer les antagonistes à ses idées bananières et caravanières destructrices. A contrario, récompenser, recruter et honorer sont les fruits dégustés à ceux qui lui obéissent servilement en appliquant aveuglément ses pensées dépressives.
Blackout parlementaire, banqueroute politique, mutisme de l’université et platitude intellectuelle aidant; et si le boucher officiel planifie un ragoût ou un Barbecue des institutions dans un knockout en recrutant Kakout à la place de Jouthe ! Quelles balises sont mises en place pour lui empêcher de décréter un nouveau décret légicide pour placer les acteurs G9 et Alliés à la tête des ministères, sinon la force populaire zombifiée, en léthargie. « Vox Populi, Vox Dei », vérité absolue. Seul le peuple saura détacher l’ingénieur sur le divan officiel accolé à ses fesses comme « une queue macaque ».
Si seulement le temps pouvait courir plus vite que le temps ordinaire. Car s’approche la date fétiche de la liberté qui ne flétrit point devant les menaces, les audaces et les grimaces des limaces locales comme des voraces de l’international. Oui, le 7 février, point de route par bois. Le peuple montre toujours de quel bois il est chauffé. Demandez aux macoutes survivants, ils vous conteront l’histoire de la victoire du libératoire sur le dilatoire, du salvatoire sur le déboire et du méritoire sur l’usurpatoire dans l’optique d’emprunter une nouvelle trajectoire !
L’année dernière encore, n’étaient les mercenaires étrangers sous le jupon des mauvais Larron étrangers et à la solde des cons au timon des institutions régaliennes, les verbes « joveneliser, lamother, marteler » allaient se conjuguer au passé simple tout simplement ou à un présent de l’indicatif dans une vigueur pénitentiaire.
De manière tardive, la population naïve se rend à l’évidence qu’il a fallu tuer dans l’œuf l’intronisation de la bêtise nourrie d’infarctus et de détritus qui obstruent les vertus et les odeurs d’eucalyptus au sein de la cité maculée.
En tout cas, si ce régime de l’abime ne périme pas dans l’intervalle de ces cinq ultimes mois, avant d’avoir atteint la date butoir, « par le ou la façon », le nom du faux dieu Jovenel Moïse sera posthume dans la sphère publique après le 7 février 2021.
Carly Dollin
carlydollin@gmail.com