En Haïti, le massacre cruel de La Saline, en novembre 2018 et en juillet 2019, sous la présidence de Jovenel Moise, ne constituerait-il pas non plus de graves violations des droits de l’homme, un fait qui pourrait être assimilé à un crime d’Etat, selon des organismes de défense des droits humains en Haïti ?
Concernant le Venezuela, un texte soutenu par huit pays, dont le Pérou, propose également une « enquête indépendante« , pour arriver à traduire les responsables vénézuéliens en justice.
Le Nicaragua, gouverné par Daniel Ortega et dont le régime est également accusé de crimes contre la population, était le seul pays à défendre le chavisme devant l’OEA
Samedi 20 juillet 2019 ((rezonodwes.com))– Une fois de plus, le régime chaviste est sous les projecteurs. Au sein de l’Organisation des États américains (OEA), huit pays appuient un projet de résolution visant à condamner les violations des droits de l’homme au Venezuela. Le vote de ce document est attendu bientôt pour connaître la position finale des dirigeants d’Haïti dont le représentant à l’OEA ne s’est pas encore manifesté.
Parmi les pays qui soutiennent le document présenté par le Paraguay figurent le Chili, les États-Unis, l’Argentine, le Pérou et la Colombie. L’objectif est de condamner fermement les violations graves et systématiques des droits de l’homme sur le territoire vénézuélien sous le règne de Nicolas Maduro.
En outre, le texte propose la demande expresse de l’ouverture d’une enquête indépendante et exhaustive pour traduire les responsables en justice. Le Nicaragua, gouverné par Daniel Ortega et dont le régime est également accusé de crimes contre la population, était le seul pays à défendre le chavisme.
Les dirigeants haïtiens avec le rebondissement du dossier de massacre de La Saline, viendront-ils une fois de plus faire la leçon à Nicolas Maduro ?