Le gouvernement veut construire beaucoup plus d’hôpitaux et des écoles et mettre sur pied des infrastructures sociales avec les ressources générées par cette mesure. Serait-ce un signe réel d’application d’un train de vie entamé par les autorités de ce pays faisant face à une crise économique insoutenable ? Ce pays faisait partie durant la dernière décennie, d’un des pays les plus corrompus de la région à l’instar d’Haïti

Mardi 18 décembre 2018 ((rezonodwes.com))–Pour les actuels dirigeants de l’Equateur, sans l’emploi du conditionnel, c’est l’ancienne administration de Rafael Correa (2007-2017) submergée dans la corruption, qui est responsable de tous les maux du pays.

« Cette ancienne administration a dépensé ce qu’elle n’avait pas encaissé et a, par la suite, endetté le gouvernement jusqu’à l’étouffer« , a déclaré l’actuel ministre équatorien des finances. Une situation similaire en Haïti qu’est venu colmater le budget rectificatif 2017-2018.

Pour subjuguer les déficits budgétaires, le gouvernement équatorien a annoncé une augmentation de 25% du prix de l’essence, une réduction du salaire des ministres et d’autres responsables de l’administration publique et l’élimination directe de 25 000 postes.

Le ministre des finances de l’Equateur a annoncé mardi, lors d’une conférence de presse que « le gouvernement national a décidé de réduire la subvention pour la gazoline extra et moins polluant, qui passera de 1,48 dollar par gallon à 1,85 dollar, soit 37 cents supplémentaires par gallon« .

Toutefois, le ministre a précisé que « pour éviter une escalade des prix des marchandises, les prix des gallons du kérosène (gaz domestique) et du diesel pour les transports en commun, ne subiront aucune augmentation« .

« Les ressources additionnelles générées par la mesure seront utilisées pour construire des hôpitaux, des écoles et des infrastructures sociales durables » a surenchéri le ministre des finances.