Renforcement de contrôle de sécurité à la frontière séparant la République dominicaine d’Haïti, vendredi la presse était invitée à couvrir l’événement. « La police haïtienne coopère activement à la surveillance et au contrôle des points de passage à la frontière » a affirmé le Général Rubén Darío Paulino Sem, ministre dominicain de la Défense qui a survolé le long de la frontière haitiano-dominicaine à bord d’une petite flotte de 3 hélicoptères


Santo Domingo, dimanche 29 juillet 2018 ((rezonodwes.com))–Rezo Nòdwès a appris que le ministre dominicain de la Défense, Rubén Darío Paulino Sem, se trouvait en déplacement ce week-end écoulé aux abords des lignes frontalières séparant les deux pays.

En la circonstance, le Général Paulino Sem était accompagné de plusieurs journalistes montés à bord de trois hélicoptères des Forces Armées dominicaines qui ont survolé presque les 391 kilomètres déterminant le tracé des deux républiques où les citoyens, en général, de différente culture, mènent des modes de vie séparées.

Les journalistes et le ministre de la Défense, quelques heures plus tard après avoir atterri, ont effectué un long voyage en véhicule tout-terrain qui a duré environ quatre heures, a relaté le journal dominicain Noticias Sin qui eétait également représentée dans la tournée.


Ce genre de supervision assimilé par certains internautes à un vol de reconnaissance des lieux, à moins de 48 heures du lancement d’une grève générale en Haïti, entre, selon le général-ministre, « dans le cadre du programme conjoint visant à renforcer les programmes de surveillance et de contrôle des lignes frontalières« , ajoutant en substance que « les forces armées dominicaines sont satisfaites de la coopération qu’elles reçoivent de la police nationale d’Haïti« .

En outre, les journalistes présents à bord des hélicoptères militaires qui survolaient la frontière, samedi, ont appris qu’il existe en général 87 points de passage pour voyager d’un territoire à l’autre, mais en réalité, seulement 4 postes d’entrée et sortie sont officiellement et formellement reconnus. « Tout cela est dû aux conditions géographiques de la région frontalière sur tout le long de ses 391 kilomètres« , ont précisé les haut-gradés de l’armée dominicaine n’ayant que pour seul partenaire des policiers haitiens.


Toutefois, les dominicains ont indiqué que la protection de la frontière nécessite un grand effort de déploiement et que les unités de l’armée ne peuvent être les seules capables d’assumer cette responsabilité.